Légende africaine
La forêt tropicale est en feu. Les animaux fuient. Tous les oiseaux s’envolent, sauf un petit colibri. Il va chercher
une minuscule goutte d’eau dans la rivière pour ensuite aller la déverser sur les flammes. Les animaux l’interpellent :
“mais enfin colibri,
tu ne parviendras jamais à éteindre l’incendie ainsi !”
Et le colibri répond : “je sais, mais je fais ma part”.
C’est un soutien financier qui permet une diminutiond’émissions de gaz à effet de serre équivalente à celles qui n’ont pas pu être évitées.
La compensation est souvent réalisée par la plantation de forêts qui fixent (par la photosynthèse) du CO2. L’efficacité de cette approche nous paraît douteuse.
Bleu Vert a choisi une autre voie : la “solidarité climatique”. Ce concept a été développé et concrétisé par l’ONG GERES dans son programme “CO2 solidaire”.
Son idée : associer à la lutte contre le changement climatique le développement social et écologique - dans une “solidarité climatique”.
Les impacts des changements climatiques sont globaux mais concernent plus particulièrement les populations des pays du Sud qui, faute de moyens techniques, humains et financiers, sont plus vulnérables. Il est indispensable de les soutenir et leur permettre de s’adapter à ces évolutions en partageant des technologies dites "propres", tout en appuyant leur aspiration au développement.
Avec le GERES, Bleu Vert a sélectionné le “projet habitat bioclimatique en Afghanistan” : l’amélioration de bâtiments publics (hôpitaux et écoles) et des habitations de particuliers par des serres solaires dans un environnement de moyenne montagne.
Plus d’informations sur le projet habitat bioclimatique en Afghanistan
Bleu Vert soutient avec 6.065 € en 2010 le “projet Afghanistan” du GERES et compense ainsi un peu plus de 255 “tonnes équivalent CO2 ” (Te CO2).
Bleu Vert compense ainsi la totalité des émissions de CO2 occasionnées par son activité, à savoir :
